November 27, 2011

Photos

Dancing on the roof
 
Another man on roof

  A rare tourist-free view of the Sacre Coeur

Street signs of Montmartre


November 18, 2011

Pourquoi se gêner (2)






Comme je l'avais écrit auparavant, la rue de Parme (Paris 9) accueille le commissariat du 9ème. Des scooters sont garés devant, en plein jour, au vu et au su des fonctionnaires de police (par ailleurs occupés, comme on le voit).

Heureusement qu'ils sont là pour faire appliquer les lois.

A useful sign



It used to be that all roads lead to Rome, but now they'll just take you downtown.

November 07, 2011

Photos

A few photos for your viewing pleasure. If you want to guess what they are, just write a comment.





October 20, 2011

Fausses économies

Voir l'article du Figaro.

Et en particulier: "Bien sûr, Orange n'est pas la seule entreprise concernée. D'autres grands groupes, attirés par les prix du foncier à Saint-Denis, comme Generali, l'Afnor, la direction de l'ingénierie de la SNCF, etc. rencontrent le même type de problème."

Le "problème", pour ceux qui n'auront pas le temps de lire l'article, est que les cols blancs d'Orange se font agresser et voler leurs portables, iPad, etc... en allant et venant du travail.

C'est typique de la vision à une dimension des petits "cost cutters" à la petite semaine qui pullulent dans les grandes entreprises. Armés d'un tableur Excel, ils pourrissent la vie des autres avec leurs bonnes idées qui s'avèrent désastreuses, car ils n'ont pas su envisager la complexité des conséquences de leurs recommandations.

Je précise :
  1. le problème des agressions, causées par les disparités économiques et bien d'autres facteurs n'est pas le sujet de ce billet - et je ne rejoins en aucun cas les raccourcis simplistes qui pourraient être établis par des "identitaires" au discours nauséabond.
  2. je ne travaille pour aucune des entreprises en question

October 15, 2011

Démarches administratives à la préfecture

Suite à cet article édifiant, je partage ici mon expérience à la Préfecture de Paris dans le cadre de l'obtention, par mon épouse, de sa carte de séjour.

Mon épouse est américaine. Nous nous sommes mariés (aux USA) peu après notre arrivée en France (pas logique, mais c'était prévu avant). Nous avons immédiatement engagé des démarches pour l'obtention de la carte de séjour valable 1 an, et renouvelable plusieurs fois avant de pouvoir obtenir celle valide 10 ans.

La demande de carte de séjour, auprès de la préfecture de police de Paris, n'a pas été aussi difficile que celle décrite par Flo, mais nous avons eu des vicissitudes diverses, et pas toujours très amusantes.

Le rendez-vous

Nous recevons une lettre, éditée sur une imprimante en souffrance, qui nous demande de nous présenter à midi à la la préfecture de police. La lettre précise: "ne vous présentez pas en avance". Armés des photocopies des documents demandés (longue liste pas claire), nous décidons qu'il vaut mieux arriver un peu "en avance". Nous arrivons donc vers 11h50 pour trouver une porte fermée, devant laquelle patientent déjà quelques personnes - d'autres petits malins, visiblement.

A midi, on nous fait pénétrer dans une salle où se trouvent 6 bureaux de fonctionnaires. Que fait le fonctionnaire à midi? il déjeune, voyons! surtout s'il a rendez-vous... et donc, nous attendons gentiment que la seule rescapée du bureau (est-elle punie?) puisse s'occuper de nous. Derrière nous, les 40 personnes qui ne sont pas arrivées en avance attendent, tristement, que ceux dont ils payent le salaire avec leurs impôts veuillent bien revenir de leur pause déjeuner...


Le bébé

3ème renouvellement de carte: nous sommes des vieux pros, mais, convoqués dans une autre salle que d'habitude, nous nous retrouvons dans une marée humaine désorientée. Alors que la salle Europe/Amérique du Nord/Moyen Orient accueille des gens qui parlent souvent français dans une ambiance feutrée, la salle Asie/Océanie est un tout autre espace. Ce grand hall froid, où l'on entend des gens pleurer et d'autres crier, pensant sans doute mieux se faire comprendre par des gens qui parlent chinois ou tamoul, est un triste reflet de l'égalité théorique des hommes.

Bref, nous attendons notre tour sur les chaises inconfortables, et nous nous présentons, dossier ficelé en main, au bureau de la fonctionnaire qui nous convoque. L'examen de nos justificatifs de vie commune pose problème. Le formulaire, très peu clair, précise qu'il faut apporter "des preuves de vie commune". Étant d'un naturel logique, j'ai pensé que deux pièces suffiraient (deux > un donc "des"). Erreur... la fonctionnaire nous demande désagréablement pourquoi nous n'en avons pas fourni 3. Passons sur le fait  qu'il s'agit d'un 3ème renouvellement, et donc que nous fournissons ces documents pour la 4ème fois, par miracle, notre fille de quelques mois est avec nous ce matin là, sa nourrice ayant démissionné la veille.
  • la fonctionnaire, d'un ton sec et impatient : "bon, je prends l'enfant". 
  • moi, un peu décontenancé: "vous prenez l'enfant?..." (je me dis: on a trouvé une nouvelle nounou!)
  • la fonctionnaire, agacée: "je prends l'enfant comme preuve de vie commune"
  • moi, totalement estomaqué: " heu, bon d'accord..."
J'ai failli lui demander si elle voulait faire une photocopie (le haut, le bas?), mais j'ai pu me retenir. Elle n'aurais sans doute pas goûté mon sarcasme... Nous étions devant le fait de la princesse. Cette petite chef avait décidé "d'accepter", totalement hors cadre et hors procédure, un "document" qui n'en était pas un, qui ne prouvait rien, et surtout qui n'était absolument pas nécessaire ou requis. Bref, faux sur toute la ligne, et impossible de le lui faire remarquer.

Et c'est bien là le problème! Je me demande comment ceux qui ne parlent pas français se débrouillent. Comment ceux dont la culture ne tolère pas l'arbitraire font pour se sentir dans un pays de loi, gouverné d'après des règles qui s'appliqueraient à tout le monde. Comment ceux que le manque de respect d'un agent de l'état envers les administrés laisse pantois se motivent pour rester en France, à moins d'y être forcé.


September 14, 2011

Rick Perry's pay-for-play

Rick Perry. “I raised about $30 million. And if you’re saying that I can be bought for $5,000, I’m offended.”

This begs the question: If I suggested that he could be bought for (say) $1,000,000, would he not be offended? Is there a threshold for this? I'd like to know what price Mr Perry goes for.

Apparently, I am not the only one who is wondering the same thing...

September 11, 2011

Police Parisienne

A Paris, il est fréquent que les automobilistes, animés par un égoïsme qui n'a d'égal que leur impatience, se garent en double file pendant qu'ils vaquent à leurs activités plus ou moins importantes. Pendant ce temps, les autres attendent, le plus souvent énervés, et se défoulent, fréquemment à l'aide de leur klaxon. La police, elle, ne se montre que rarement.

Il arrive même ce soit la police elle-même qui bloque une rue! Dans le cas illustré ci-dessous (Paris 9), l'officier de police a expliqué au monsieur qu'il bloquait, qu'il devrait reculer et faire le tour du pâté de maisons. Au-delà du caractère ahurissant de l'attitude du fonctionnaire qui suggère une solution illégale, on remarquera que la maneuvre suggérée était extrêmement dangereuse, car le brave monsieur devait reculer jusqu'à la rue de Clichy à une heure de pointe. Rue dans laquelle, d'autres parisiens énervés lui auraient sans doute réservé un acceuil chaleureux.




Je suis parti avant la fin de l'histoire, et je pense que le policier a déplacé sa voiture. Malgré tout, on croit rêver!



September 08, 2011

Smoking in Ljubljana

On my way back from Kosovo, I had a stopover in Ljubjana. The airport is non-smoking, and is equiped with small cabins into which people will cram to smoke before a flight.


It looks like a ton of fun, and I really feel sorry for people who have to smoke so badly that they'd submit themselves to such an environment.
 And then, once in a while, you're privy to an astonishing feat of parenting...

For the record, I do not know the nationality of this mother, and believe that no generalizations can be made on the basis of the location of the picture. It is, after all, and airport, where you might find pretty much anyone with enough money to travel and access to visas.